Tuto’: Effet plasma à l’aéro

Toujours dans l’optique de faire des effets Waouh en peu de temps, je vous propose un petit tuto pour faire un effet plasma sans se prendre la tête, et ceci très facilement !

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OSL de voleur

Actuellement je prévois de faire une armée pour Saga, Age de la magie, à partir de ma collection de figurines de de Nains de Mid’Nor de Confrontation. J’ai fait quelques essais pour trouver un schéma de couleur qui me plaise. Mon coeur balançait entre 2 approches, soit un truc super flashy avec des couleurs pétantes, soit un truc très sombre, crade, à la limite du style “blanchitsu” cher aux fans de Inq28. N’arrivant pas à me décider, j’ai tenté de faire un entre-deux. Avec comme contrainte que ce soit facile et rapide, parce que mine de rien il y en aura quelques dizaines à peindre. Et ci-dessus vous pouvez voir le résultat. C’est pas un nain de Mid’nor, mais mais ça me semble une bonne base pour tester.

J’ai aussi fait un essais avec de l’ orange au lieu du rose. L’orange étant proche d’une couleur complémentaire de mon turquoise, ça devait avoir un bon résultat.

Alors je suis pas mécontent du résultat, mais je trouve que le rose rend mieux, et fait plus magie malsaine, froide, que l’orange, alors je vais rester sur le rose.

Comme le projet a eu un certain succès envers ceux à qui je l’ai montré, j’ai décidé de vous partager la technique, extrêmement basique pour ce résultat. J’ai pris un zombie de chez Mantic qui trainait dans ma boîte de rabiots.

Le socle est recouvert de colle cyano, puis saupoudré de bicarbonate de soude. Les champignons, ce sont des goutes de colle chaude sur un papier sulfurisé, collés sur un bout de cure dent.

Une sous-couche noire.

Un zénithal à la bombe Wolf Grey de Army Painter.

Et un très léger coup de zénithal blanc.

Une couche grossière de lavis Drakenhof Nightshade (GW).

Une couche de lavis Coelia Greenshade (GW) sur le socle.

Et une deuxième couche des 2 lavis.

Un peu de lavis Druchii Violet (GW) par ci par là pour varier un peu.

Du lavis Reikland Fleshshade (GW) sur les guenilles.

Et un gros coup de Nuln Oil (GW) sur les parties les plus dans l’ombre. Puis un très léger brossage en blanc pour marquer les arrêtes illuminées par le haut (la lune si on veut) plus les zones éclairées par les champis. Je peint aussi les champis en blanc.

Je me suis fait un turquoise fluo, mélange de peinture Bleu Fluo Créatex, de Vert Fluo Vallejo, et de blanc.

Une première couche de mon mélange sur les champis.

Je remet une couche sur les champignons puis, en plusieurs couches successives, un mix entre le glacis et et un brossage, j’ai illuminé les zones sensées l’être par les champignons. Y compris sur le sol.

Puis je passe aux yeux. Je commence par mettre une touche de blanc au milieu. Je peint aussi le centre des champis et le milieu de leur pied en blanc, en plusieurs petites couche pour faire un semblant de dégradé.

Et avec un Magenta Fluo Vallejo je m’attaque au halo lumineux des yeux.

Un premier passage.

Puis une seconde couche, plus large, et aussi sur les zones des bras sur lesquels la lumière des yeux se projette.

Et une troisième .

Et pour finir un petit point de blanc au centre. Et voila!

Julien Graf

Tuto’: Lining avec la peinture à l’huile

De ce que j’ai vu jusqu’à maintenant, peut de monde, au niveau du peintre sur figurine de jeu, n’utilise les peintures à l’huile pour faire les “lining”.
Ce qui est bien dommage vu le temps gagné avec l’utilisation de cette méthode. Il ne faut pas un grand investissement au niveau temps/argent pour arriver a faire cette technique.

Donc, voici un petit tuto’, pour réaliser des “lining” facilement.
ça reste une des façons de faire, il en existe sûrement bien d’autre.

Le matériel:

Du White Spirit.

Il n’est pas forcément nécessaire d’acheter des produits de marque, comme de l’AK, MIG ou Winsor et Newton. Du “white spirit” du commerce fera tout aussi bien l’affaire, et coutera nettement moins (le pot jaune, je l’ai depuis facilement 5ans…

De la peinture à l’huile.

N’importe quelle marque fera largement l’affaire, personnellement, je suis partis sur de l'”abteilung”.

Les pinceaux.

Ne prenez pas vos Séries 7, Raphaël ou autres en poils de martre, il risque fortement de pas faire long feu. Il faut plutôt partir sur des pinceaux en poils synthétiques, ceux des grandes surfaces feront largement l’affaire.
Il vous en faudra un fin, et un plus épais.

Petite coupelle.

N’importe quel petit récipient fera l’affaire, mais si possible un pas trop dommage.

Alternative à la peinture à l’huile.

Il existe également des produits tout fait, qui ont déjà le bon mélange et possède un pinceau intégré au capuchon de la bouteille. Mais il vous en coutera nettement plus au niveau financier.

Mais, le produit Tamiya est de bonne qualité, vous pouvez sans autre partir la dessus, si vous ne voulez faire que des “lining” noir (existe en gris également).
Pour ce tuto’, je vais montrer comment faire sans celui-ci. Comme on dit, celui qui peut le plus, pourra le moins. ou un truc du genre…

Etape 1

Pour commencer, n’oubliez pas de bien aéré la pièce ou vous faites ceci, l’odeur du “white spirit” peut vite donner des migraines.

Donc, mettez un peu de peinture dans votre coupelle, en y ajoutant du “White spirit”, avec un taux de 1:4 (peinture/diluant). Vous pouvez mélanger la mixture avec une baguette, un vieux pinceau ou tout autre truc du genre.

La mixture sera aussi liquide que possible, mais aussi épaisse que nécessaire… En gros, elle devra être liquide, mais pas trop, sinon elle sera pas assez couvrante, il faudra que vous fassiez quelques tests.

Etape 2

Là il est temps de prendre votre figurine, pour moi ça sera un “Back pack” de “Reever”.

N’oubliez surtout pas de bien vernir votre figurine (avec du vernis brillant) !

Sans cette étape, lorsque vous voudrez enlever ce qui a dépassé, y a de forte chance que votre couche de base se barre en même temps…
(Personnellement, je suis très généreux au niveau vernis…)

Donc avec votre pinceau fin, prenez un peu de votre mixture, et venez appliquer dans un coin de l’élément a détourer. En évitant le plus possible de déborder, ça fera ça de moins comme travail…

Vers une jonction c’est toujours mieux, il y a plus de place.

Et si votre dilution est bonne, la magie devrait opérer:

A l’aide du vernis brillant, la peinture se diffuse le long des parois, ce qui permet de faire rapidement des éléments en pointant 2 ou 3 endroits

Réitérer l’opération 2, autant de fois que nécessaire. Il faudra laisser sécher la moindre votre travail, avant de venir faire les corrections. Le mieux reste le travail à la chaine, sur 2 ou 3 figurines, ou sur une dizaine. En ne faisant que les jambes. ça permettra d’enchainer les opérations.

Etape 3

Maintenant, il est temps de venir corriger les différentes petites coulures et autres petits ratés fait lors de l’opération précédente.

Là, il faut prendre le pinceau, de taille moyenne. Venir le tremper dans le “White spirit” “propre”, essorer l’excédent sur un chiffon, que le pinceau soit comme sec.

J’en ai pris un qui est pas très propre pour l’exemple.

Et il ne reste plus qu’a venir enlever ce qu’il y a, a enlever, en frottant doucement.

Et voici le résultat :

Après quelques secondes de nettoyage.

On se rend vite compte du temps gagné, surtout, que l’on ne peut quasi pas se rater, pour ne pas dire jamais.
Cette technique est surtout très efficace sur les véhicules ou les figurines en armures complètes.

Tant que vous ne revernissez pas votre figurine, il est possible, pendant 2 ou 3 jours (voir plus), de venir retoucher. Si vous découvrez un endroit ou c’est nécessaire.

Autre petite astuce, essuyez régulièrement le pinceau sur un chiffon. Pour éviter d’aller étaler la peinture enlevée a une place, à un autre endroit.

Les LEDs

Que sont les LEDs?

LED est l’acronyme de Light Emitting Diode en anglais, ou DEL Diode Electro-Luminescente en français. Il s’agit d’un composant électronique semi-conducteur. Pour faire très simple, une diode est un millefeuille de matériaux qui a la particularité de ne laisser circuler le courant que dans un sens, de son Anode (+) à sa Cathode (-), très couramment utilisé dans presque tous les dispositifs électroniques. Dans le cas des LED, des matériaux bien spécifiques sont utilisés dans le millefeuille qui produisent de la lumière lorsque le courant les traverse. Le choix du matériau utilisé défini la couleur de la lumière émise, et non le boîtier en plastique transparent.

La propriété première d’une diode étant de ne laisser passer le courant que dans un sens, il est très important de toujours la brancher dans le bons sens, au risque de la faire « claquer » en quelques secondes d’alimentation inverse.

Quelques notions d’électricité

Il y a 4 valeurs à intégrer pour pouvoir travailler avec des LED (et une grande partie des installations électriques) :

La Tension, en volts [V] symbolisée par la lettre U.

Le Courant, en ampères [A] symbolisée par la lettre I.

La Résistance, en ohm [Ω] symbolisée par la lettre R.

La Puissance, en Watts [W] symbolisée par la lettre P.

On pourrait faire une analogie (certes un peu bancale) avec un circuit hydraulique, où la tension correspondrait à la pression de l’eau donné par la pompe, le courant serait le débit en nombre de litre par minute qui passe dans un tuyau, et la résistance serait un limiteur de débit. Sauf que dans notre cas l’eau est remplacée par des électrons, la pompe par une pile et le tuyau par un fil conducteur.

Il y a 2 formules qui lient ces 4 valeurs et qui est un peu la base de tout travail avec l’électricité :

U = R x I

P = U x I

En fonction de la tension de la pile que l’on va utiliser (U) et du courant nécessaire au bon fonctionnement de la LED (I) que l’on veut allumer, on va pouvoir calculer la valeur de la résistance (R) que l’on devra utiliser pour un éclairage optimal et durable.

Choisir les LEDs

Les LED se trouvent sur de nombreuses formes mais je me concentrerais ici sur le modèle le plus courant, qui est aussi économique et facile à utiliser, les THT.

On peut les trouver en différentes formes et taille mais il s’agit toujours d’une petite masse de plastique transparente avec 2 pattes qui en sortent d’un côté. On en trouve émettant divers couleurs, principalement du jaune, de l’orange, du rouge, du bleu, du vert et du blanc.

Il y a 2 valeurs à prendre en compte, la tension nominale directe, et le courant nominal directe. Ces valeurs varient d’un modèle à l’autre mais généralement on trouve une moyenne tournant autour de 2V pour la tension et 20mA pour le courant.

Pour cette exemple on prendra une LED de 3mm de diamètre, rouge, tout ce qu’il y a de plus basique. Le fabricant annonce une tension nominale entre 1,7V et 2.5V (on va choisir 2V) et un courant nominal de 30mA.

Choisir l’alimentation

On peut utiliser des piles, ou un petit transformateur, par exemple un chargeur de smartphone qui sort du 5V. Dans tous les cas il faut une alimentation en courant continu. Une pile est toujours en continu. Pour ce qui est des alimentations d’appareils électroniques tels les smartphones, il s’agit généralement de courant continu, pour en être certain, vérifiez que sur l’alimentation il est écrit DC (Direct Current) ou VDC à côté de la tension de sortie.

1 pile bouton CR2320, de 3V, très courante.

2 piles LR6 (ou AA) de 1,5V les plus courantes.

1 pile 6LR61 de 9V

1 chargeur de smartphone basique de 5V

Toutes ces solutions se valent, le choix dépendra surtout de la place à disposition et de la mobilité souhaitée. En effet le chargeur n’est pas adapté pour illuminer une figurine destinée au jeu mais pourra avoir un intérêt pour certains décors ou pièces d’expo (si on a une prise pas loin).

Pour les piles bouton on peut trouver assez facilement sur les sites d’électronique des supports/connecteurs, ainsi que pour les piles 9V.

Choisir l’interrupteur

A peu près n’importe quel interrupteur que vous pourrez récupérer fera l’affaire, le gros souci étant surtout la façon de l’intégrer à votre figurine ou décor. Je préfère utiliser ceux à glissières, comme dans le premier exemple ci-dessous, mais des boutons poussoirs peuvent aussi faire l’affaire mais il est plus rare d’en trouver à « accrochage » ou « bi-stable » c’est à dire qui restent enclenchés après une pression et qui se déclenchent avec une nouvelle pression. Sinon vous devrez maintenir le doigt dessus pour illuminer votre figurine, c’est rarement le but recherché.

Dans le cas des interrupteurs é glissière, il y a généralement 3 pin pour le branchement. On en utilise 2, généralement celle du centre et une des 2 cotés.

Choisir la résistance

Une résistance est un composant qui limite le courant qui la traverse, et il s’agit probablement du composant le plus courant en électronique et existe sous pleins de forme. Son sens de montage n’a pas d’importance. Leur valeur en Ohm est la principale valeur à vérifier, bien que la Puissance puisse aussi avoir son importance lorsque l’on fait d’autres montages.

Voici une des formes les plus courantes à disposition des bricoleurs. Pour nous ce sera le modèle à privilégier en raison de sa facilité d’utilisation.

Certaines ont leur valeur en Ohm inscrites en toutes lettres mais la plupart ont un code couleur facilement déchiffrable grâce à des tableaux que le trouve sans problème sur le net, mais le plus pratique reste de mesurer avec la fonction ohmmètre d’un multimètre (voir Outillage).

Les valeurs de résistances sont normalisées par palier. On utilisera la valeur supérieure la plus proche du résultat de notre calcul.

Si vous prévoyez de réaliser divers projets avec des LED, il existe des assortiments avec un mix de valeurs.

Pourquoi mettre une résistance ? Pour adapter la tension de l’alimentation à la tension nominale de la LED afin de la faire fonctionner de façon optimale sur une longue durée. Car même si une LED avec une tension nominale de 2V éclairera pas trop mal branchée directement sur une pile 3V, je ne garantit pas qu’elle ne va pas claquer après quelques heures.

Même s’il existe de nombreuse babioles à LED qui sont montées sans résistance, il faut savoir que l’on peut trouver sur le marché des LEDs avec résistance intégré pour un montage direct sur une alimentation donnée, ce qui peut être très pratique et économique pour une utilisation dans des produits de façon industrielle, mais si vous voulez acheter des LEDs que vous pourrez monter avec différentes alimentations, il est préférable d’ acheter des LEDs « toutes nues » et d’adapter avec des résistances, qui ne coutent vraiment pas cher.

Pour définir la valeur nécessaire à votre montage, il va falloir sortir la machine à calculer, mais rassurez-vous, rien de compliqué en vue.

Plus haut j’ai donné la formule suivante : U = R x I (Tension = Résistance x Courant)

Que l’on peut aussi retourner comme ceci : R = U/I (ou encore : I = U/R)

Formulé autrement : La tension est égale à la résistance multipliée par le courant.

Ce que nous savons :

-la tension d’alimentation est de 3V (pour la pile bouton ou les 2 piles de 1,5V, mais elle peut aussi être 5V ou 9V pour les autres solutions d’alimentation)

-la tension nominale de notre LED est de 2V

-le courant nominal de notre LED est de 30mA (soit 0.03A)

Nous voulons faire descendre la tension d’alimentation (3V) au même niveau que la tension nominale (2V). Soit 3 – 2 = 1V.

Nous avons donc U = 1 et I = 0.03, nous pouvons donc trouver R.

R = U/I = 1/0.03 = 33.33 Ohm qu’on va arrondir à 33 et ça tombe bien car 33Ohm c’est justement un palier de Valeur de LED.

Pour répéter l’exemple avec la pile de 9V :

Ualim – Uled = 9 – 2 = 7V

R = U/I = 7/0.03 = 233 Ohm. Sur le marché on trouvera une résistance de 240Ohm qui fera l’affaire.

Montage théorique

La résistance se monte en série avec la LED, comme cela :

Et dans le cas où on voudrait mettre plusieurs LEDS:

Julien Graf

Faire des ossements

Voici ma technique, extrêmement simple, pour créer des ossements plutôt réalistes pour vos socles et décors.

Le matériel

  • Divers fil métalliques, que se soit en fer, en cuivre, ou même du fil d’étain. Pour des ossements humains crédible en 28mm il faudrait rester en dessous de 1mm de diamètre. Après si vous prévoyez de faire une échelle plus grande, ou des créatures plus grosses comme un ogre ou un orc, il y a moyen de prendre plus gros.
  • De la colle cyano (superglue)
  • Du bicarbonate de soude

La fabrication

Je commence par faire des côtes, en prenant le fil le plus fin. Je l’enroule sur un pinceau, puis je découpe des petits bouts de 2-3mm.

Et avec les plus gros, je coupe des bouts de 4-6mm pour faire les plus gros os à peu près droit: fémurs, tibias etc

A l’aide d’une pince précise, je saisi les petits bouts droit, et je trempe le bout dans la cyano…

…puis je le trempe dans le bicarbonate de soude, et je retire l’ excédent en tapotant la pince sur le rebord. Puis du bout du doigt je fini d’enlever les restes de poudre. Parfois je répète l’ opération si la boule qui se forme au bout n’est pas suffisante.

Les petis morceaux, je les laisse comme ça, comme si ils avaient été brisés.

Pour les plus longs, je crée aussi une boule à l’autre bout.

Voilà, en quelques minutes on à un bon petit paquet d’ossements.

Qu’on peut par exemple venir coller sur un socle préalablement texturé.

Et qu’on peut agrémenter de crânes.

Après un coup de bombe de sous couche, on voit déja que ca ressemble à quelque chose!

Et voilà le résultat après une peinture extrêmement basique!

Julien Graf

Rétrospective mars 2020

Gotrek

Un mois de Mars sous le signe des personnages pour mon armée de SM, une jolie session avec une dizaine de QG (pour le moment il m’en reste 2 a terminer, un Librarian Phobos et captain Primaris).
Toutes ces figurines ont étés peintes en approximativement 3 à 5 heures/figurine.

Donc, voici toute la smala:

Lieutenant Primaris

Lieutenant Primaris 2

Lieutenant Primaris en armure Phobos

Chapter Ancien:

Librarian Primaris:

Captain Primaris en armure Gravis:

Captain Primaris en armure Phobos:

Et un petit test, après la réparation de mon aéro, un petit C’tan pour voir ce que je pouvais faire en 2h:

C’tan Nightbringer

Dur le prendre en photo celui-ci…

Julien Graf

Ce Vampire m’a pris pas mal de temps sur le mois, mais je suis très content du résultat, même si beaucoup de choses sont perfectibles!

  • Tombé sous le charme de ce monolithe du chaos au Montreux Miniatures Show, acheté au stand de Schwarze Segel, du fabricant MOM miniatures, j’ai pas pu attendre longtemps avant de le peindre!

Et une unité de gardes Normands de plus pour Saga. Peint à la truelle, mais vite!

Et les premiers pas sur le cockpit du projet qui va me prendre une bonne partie du mois d’avril!